samedi, novembre 01, 2008
mardi, mai 22, 2007
Sur le feu...
Aperçu d'un travail en cours avec l'hôpital de la Grave à Toulouse, suite à une intervention à l'APJA (Accueil Psychothérapique de Jour pour Adolescents).
Organisé par le Château d'Eau et l'Hôpital de La Grave, avec le soutien de la DRAC, cet atelier "rencontre d'artiste" s'est focalisée sur la patrimoine bâti de l'hôpital. Les activitées médicales désertent une à une vers des plateformes plus adaptés et le site semble préssenti à moyen terme pour accueillir un hôtel ou un ensemble résidentiel de luxe, ainsi que des activitées culturelles et une résidence étudiante.
Après avoir sillonné le site et visité méthodiquement tous les lieux accessibles lors de longs repérages, voici un avant-goût, réalisé en numérique en guise de brouillon, d'une des images que je m'apprète à prendre à la chambre un de ces soirs...
plus d'informations sur wikipédia et le site du CHU :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hôpital_de_la_Grave
http://www.chu-toulouse.fr/spip.php?rubrique256
Organisé par le Château d'Eau et l'Hôpital de La Grave, avec le soutien de la DRAC, cet atelier "rencontre d'artiste" s'est focalisée sur la patrimoine bâti de l'hôpital. Les activitées médicales désertent une à une vers des plateformes plus adaptés et le site semble préssenti à moyen terme pour accueillir un hôtel ou un ensemble résidentiel de luxe, ainsi que des activitées culturelles et une résidence étudiante.
Après avoir sillonné le site et visité méthodiquement tous les lieux accessibles lors de longs repérages, voici un avant-goût, réalisé en numérique en guise de brouillon, d'une des images que je m'apprète à prendre à la chambre un de ces soirs...
plus d'informations sur wikipédia et le site du CHU :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hôpital_de_la_Grave
http://www.chu-toulouse.fr/spip.php?rubrique256
vendredi, mai 04, 2007
lundi, avril 30, 2007
Action !
... la mise à jour de mon blog est habituellement poussive et explique mon utilisation parcimonieuse à l'excès de cette page.
Mais aujourd'hui - oh, joie et bonheur - la connexion est d'une fluidité qui me redonne foi en nos sacro-saints gadgets technologiques et me fait rêver à des contributions plus fréquentes qui me permettraient de montrer mes travaux en cours...
Bref, puisque pour quelques minutes la technologie est de mon côté, j'en profite pour vous présenter ci-dessous un petit film de Benoît Blein.
Sa réalisation est issu d'une commande institutionnelle a vocation pédagogique.
C'est très parlant, mais sans paroles !
http://jambette.free.fr/docu/yohann.mov
Mais aujourd'hui - oh, joie et bonheur - la connexion est d'une fluidité qui me redonne foi en nos sacro-saints gadgets technologiques et me fait rêver à des contributions plus fréquentes qui me permettraient de montrer mes travaux en cours...
Bref, puisque pour quelques minutes la technologie est de mon côté, j'en profite pour vous présenter ci-dessous un petit film de Benoît Blein.
Sa réalisation est issu d'une commande institutionnelle a vocation pédagogique.
C'est très parlant, mais sans paroles !
http://jambette.free.fr/docu/yohann.mov
Actualités...
Après l'Institut Français de Valencia, en Espagne, mes images sont désormais exposées du 21 avril au 16 juin prochain, dans le cadre du "Mai Photographies 2007" de Quimper, aux Ateliers d'Arts de Douarnenez.

25.04.2005
05h44 - 05h59
06h43 - 06h44
07h43

25.04.2005
05h44 - 05h59
06h43 - 06h44
07h43
lundi, décembre 18, 2006
Niort, septembre 2006

L'été 2006 m'a permis d'élaborer une nouvelle série (wonderpools) sur les piscines en polyesters qui ornent les périphéries urbaines.
Ces grandes formes absurdes m'ont toujours séduit et me semblent témoigner de tout un lot de contradictions poétiques jouant sur la décontextualisation :
Ici, futilités sociales, immenses bacs à usage horizontal, ensevelis puis remplis d'eau à l'arrière de pavillons en lotissements.
Là objets en autopromotion, vides et impudiques, dévoilant à la verticale la contradiction entre le vernis bleu layette qui les tapisse en creux et la stratification rugueuse qui trace la topographie de leur revers.
Des discussions lors de la résidence photographique de Niort m'ont inspiré la métaphore du coquillages et j'ai immédiatement pensé aux huîtres dont l'intérieur est tapissé d'une profusion de nacre voluptueuse jusqu'à l'écœurement alors que l'extérieur est austère et rugueux.
Lors de ma résidence à Niort en septembre 2006, les échanges entre résidents ont abouti à de vifs débats sur les mutations technologiques qui touchent la photographie : l'attachement au réel, l'importance croissante de l'imagerie numérique, des retouches infographiques qu'elle permet et les interrogations sur la recomposition de l'image qui en découle.
Plus que jamais il m'a semblé que j'utilisais le médium photographique pour mettre en forme les images mentales qui caractérisent ma relation aux lieux et objets qui me fascinent.

De nombreux repérages et prises de vues nocturnes m'ont révélé la périphérie de Niort mais j'avais depuis longtemps en tête l'existence de très anciennes formes de radoub à Rochefort et je m'y suis finalement rendu pour explorer ces traces en creux de l'activité jadis abondante de son ancien arsenal.
L'une d'entre-elle, la forme Napoléon III, est un vaste volume vide et hors d'échelle, désormais sans usage et presque encombrant (Ses parois abruptes et glissantes sont un danger pour le public).
Son gigantisme et ses gradins desservis par une multitude de minuscules escaliers évoquent des installations antiques incompréhensibles et semblent inspirés par une gravure inédite de Piranèse.
Un tel lieu m'a semblé en accord direct avec l'un des concept fondamentaux de la photographie argentique, la prise d'empreinte, la lumière qui imprime en négatif un support chimique destiné à produire un positif duplicable.
La forme de cette cale sèche fût construite au plus près de ce que furent les coques des bateaux qui fréquentaient Rochefort au XIXème siècle et, tout comme la photographie ayant valeur de document à cause de son hypothétique objectivité, cette cale sèche m'a semblé un témoin indubitable de la présence d'une typologie de navires en un lieu et une époque donnée.
La relation à la mémoire et à l'empreinte me semblait donc évidente autant que le mode de prise de vue pour ce sujet : usage de la chambre photographique argentique traditionnelle permettant des mouvements de corrections optiques complexes et une impression en très haute résolution.

À terme j'ai décidé d'accompagner l'unique photographie grand format ainsi réalisée d'un petit écran lumineux obtenu à partir d'une de mes images de piscines écartée de la série "wonderpools" citée plus haut.
Cette image, entièrement produite par des outils numériques se présente en contrepoint à la première : la prise de vue est numérique, ses couleurs sont retouchées et saturées par ordinateur et le tirage est effectué sur un support plastique transparent, en référence aux écrans d'ordinateurs...
La différence de taille entre les deux images est proportionnelle à la différences de taille entre les sujets qu'elles représentent et la présentation en diptyque est une évocation de la relation étroite qui lie un moule et le tirage qui en découle.
Un lien vers la résidence de Niort :
http://exhib.hinah.com/gallery.php?c=photo&a=gozard&g=wonderpool
Ces grandes formes absurdes m'ont toujours séduit et me semblent témoigner de tout un lot de contradictions poétiques jouant sur la décontextualisation :
Ici, futilités sociales, immenses bacs à usage horizontal, ensevelis puis remplis d'eau à l'arrière de pavillons en lotissements.
Là objets en autopromotion, vides et impudiques, dévoilant à la verticale la contradiction entre le vernis bleu layette qui les tapisse en creux et la stratification rugueuse qui trace la topographie de leur revers.
Des discussions lors de la résidence photographique de Niort m'ont inspiré la métaphore du coquillages et j'ai immédiatement pensé aux huîtres dont l'intérieur est tapissé d'une profusion de nacre voluptueuse jusqu'à l'écœurement alors que l'extérieur est austère et rugueux.
Lors de ma résidence à Niort en septembre 2006, les échanges entre résidents ont abouti à de vifs débats sur les mutations technologiques qui touchent la photographie : l'attachement au réel, l'importance croissante de l'imagerie numérique, des retouches infographiques qu'elle permet et les interrogations sur la recomposition de l'image qui en découle.
Plus que jamais il m'a semblé que j'utilisais le médium photographique pour mettre en forme les images mentales qui caractérisent ma relation aux lieux et objets qui me fascinent.

De nombreux repérages et prises de vues nocturnes m'ont révélé la périphérie de Niort mais j'avais depuis longtemps en tête l'existence de très anciennes formes de radoub à Rochefort et je m'y suis finalement rendu pour explorer ces traces en creux de l'activité jadis abondante de son ancien arsenal.
L'une d'entre-elle, la forme Napoléon III, est un vaste volume vide et hors d'échelle, désormais sans usage et presque encombrant (Ses parois abruptes et glissantes sont un danger pour le public).
Son gigantisme et ses gradins desservis par une multitude de minuscules escaliers évoquent des installations antiques incompréhensibles et semblent inspirés par une gravure inédite de Piranèse.
Un tel lieu m'a semblé en accord direct avec l'un des concept fondamentaux de la photographie argentique, la prise d'empreinte, la lumière qui imprime en négatif un support chimique destiné à produire un positif duplicable.
La forme de cette cale sèche fût construite au plus près de ce que furent les coques des bateaux qui fréquentaient Rochefort au XIXème siècle et, tout comme la photographie ayant valeur de document à cause de son hypothétique objectivité, cette cale sèche m'a semblé un témoin indubitable de la présence d'une typologie de navires en un lieu et une époque donnée.
La relation à la mémoire et à l'empreinte me semblait donc évidente autant que le mode de prise de vue pour ce sujet : usage de la chambre photographique argentique traditionnelle permettant des mouvements de corrections optiques complexes et une impression en très haute résolution.

À terme j'ai décidé d'accompagner l'unique photographie grand format ainsi réalisée d'un petit écran lumineux obtenu à partir d'une de mes images de piscines écartée de la série "wonderpools" citée plus haut.
Cette image, entièrement produite par des outils numériques se présente en contrepoint à la première : la prise de vue est numérique, ses couleurs sont retouchées et saturées par ordinateur et le tirage est effectué sur un support plastique transparent, en référence aux écrans d'ordinateurs...
La différence de taille entre les deux images est proportionnelle à la différences de taille entre les sujets qu'elles représentent et la présentation en diptyque est une évocation de la relation étroite qui lie un moule et le tirage qui en découle.
Un lien vers la résidence de Niort :
http://exhib.hinah.com/gallery.php?c=photo&a=gozard&g=wonderpool
jeudi, juin 15, 2006
jeudi, juin 01, 2006
jeudi, avril 13, 2006
Pauses
Présentation du 5 avril au 14 mai 2006 à la Galerie Municipale du Château d'Eau (Toulouse) d'une nouvelle série d'images inédites.
http://www.galeriechateaudeau.org/cadreprochain2.htm
http://www.galeriechateaudeau.org/cadreprochain2.htm
lundi, août 23, 2004
Petite discussion technique...
...Sur l'excellent forum "Cafésalé", petite discussion autour d'une série inédite de mes images : n'hésitez pas à participer !
http://www.cfsl.net/forum/viewtopic.php?t=9912
http://www.cfsl.net/forum/viewtopic.php?t=9912
EXPOSITION
Du 16 septembre au 3 octobre 2004 se déroulera à Toulouse, France, le festival pour l’image “Manifesto”.
Dans le cadre de cette manifestation, je présenterai une exposition de mon travail à la Galerie du labo PHOTON, 8, rue Pont Montaudran, TOULOUSE.
Pour info, vous pourrez voir la totalité des images que j’avais présenté l’an dernier lors des Rencontres photographiques d’Arles, mais aussi quelques images inédites…
Le vernissage - auquel vous êtes tous cordialement invités - aura lieu mercredi 29 sept. à 18h.
L’exposition sera ouverte du 16 sept. au 3 oct. 2004,
du lundi au vendredi, 08h à 19h sans interruption, et le samedi de 08h à 12h.
Pour plus de précision sur l’expo et le festival :
http://www.festival-manifesto.org
Dans le cadre de cette manifestation, je présenterai une exposition de mon travail à la Galerie du labo PHOTON, 8, rue Pont Montaudran, TOULOUSE.
Pour info, vous pourrez voir la totalité des images que j’avais présenté l’an dernier lors des Rencontres photographiques d’Arles, mais aussi quelques images inédites…
Le vernissage - auquel vous êtes tous cordialement invités - aura lieu mercredi 29 sept. à 18h.
L’exposition sera ouverte du 16 sept. au 3 oct. 2004,
du lundi au vendredi, 08h à 19h sans interruption, et le samedi de 08h à 12h.
Pour plus de précision sur l’expo et le festival :
http://www.festival-manifesto.org




















